Ce mardi soir a soufflé une petite brise de poésie et de folie dans les rues de caen. peut être quelques curieux auront ils remarqués des pélerins déambulant à la queue leuleu en quête d’une rencontre mouvante et très sympathique. Cette soirée Miniatures scéniques qui nous a emmenés hier soir jusque dans différents endroits de notre chère ville était organisée pour la cloture d’un atelier mené aux Beaux Arts de Caen et dirigé par Thierry Weid (professeur à l ‘ERBA). un certain nombres d’élèves nous proposait donc en cette douce soirée de voyager à travers des jeux ombres chinoises, un jeune homme s’affairant à son propre emmurement, un conte merveilleux sur les affres et la magie du temps, des appels à regarder ailleurs et autrement tout cela dans une ambiance joviale et itinérante.Le collectif Jeanlain était bien sûr présent avec leur buvette ambulante et leur bonne humeur. Voici quelques modestes extraits de cette soirée

Au sous sol de la galerie hypertopie nous avons pu assister à un petit spectacle proposer par une élève de 3ème année. Une petite musique enfantine accompagner un jeu de projections d’ombres mettant en scène des petites créatures colorée, petit moment sympa.
c’est justement dans cette même galerie qu’un jeune homme avait ce soir là décider de mettre le monde à distance en érigeant un mur de briques en bouchant ainsi la seule issue d’un coin qui devient bien étroit dés qu’il devient notre seule possibilité d’espace.. mais que l’on se rassure pour ce jeune homme,cette exclusion volontaire fût de courte durée puisqu’une foisle mur fût démonté dés qu’il atteint le plafond.
le final s’est passé à l’église saint sauveur où avait commencer la soirée avec l’apparition éclair d’une pimpante wonderwoman.. C’est dans l’obscurité et sur un fond de comptines revues et corrigées chanté dans un coin de l’église , à l’abri des regards ( par Solveig Robbes) , au centre de la salle , un corps de femme, aparament toujours en vie se teint là, allongée et entourée d’hallogènes . Sexy et déroutant, ce corps est recouvert à certains endroits d’un liquide visqueux rouge et de bout de chocolat blanc qui, sur le sol et son corps, commencent à fondre peu à peu sous la chaleur des éclairages.